THENIET EL HAAD..............................

THENIET EL HAAD..............................
! Ecoute,bucheron,arrete un peu le bras............
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas:
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force
Des Nymphes qui vivaient dessous la duré écorce?
Sacrilège meurtrier, si on pend un voleur
Pour piller un butin de bien peu de valeur,
Combien de feux, de fers, de morts et de détresses
Mérites-tu, méchant, pour tuer des Déesses?
Forêt, haute maison des oiseaux bocagers,
Plus le cerf solitaire et les chevreuils légers
Ne paîtront sous ton ombre, et ta verte crinière
Plus du soleil d'été ne rompra la lumière,
Plus l'amoureux pasteur sur un tronc adossé,
Enflant son flageolet à quatre trous percé,
Son mâtin à ses pieds, à son flanc sa houlette,
Ne dira plus l'ardeur de sa belle Janette.
Tout deviendra muet; Echo sera sans voix;
Tu deviendras campagne et, en lieu de tes bois,
Dont l'ombrage incertain lentement se remue,
Tu sentiras le soc, le coutre et la charrue;
Tu perdras ton silence, et haletants d'effroi
Ni Satyres ni Pans ne viendront plus chez toi.
Adieu, vieille forêt, le jouet de Zéphyre,
Où premier j'accordai les langues de ma lyre,
Où premier j'entendis les flèches résonner
D'Apollon, qui me vint tout le coeur étonner;
Où premier admirant la belle Calliope,
Je devins amoureux de sa neuvaine trope,
Quand sa main sur le front cent roses me jeta
Et de son propre lait Euterpe m'allaita.
Adieu, vieille forêt, adieu têtes sacrées,
De tableaux et de fleurs autrefois honorées,
Maintenant le dédain des passants altérés,
Qui, brûlez en été des rayons éthérés,
Sans plus trouver le frais de tes douces verdures,
Accusent vos meurtriers et leur disent injures.
Adieu, chênes, couronne aux vaillants citoyens,
Arbres de Jupiter, germes Dodonéens,
Qui premiers aux humains donnâtes à repaître!
Peuples vraiment ingrats, qui n'ont su reconnaître
Les biens reçus de vous, peuples vraiment grossiers
De massacrer ainsi nos pères nourriciers!
Que l'homme est malheureux qui au monde se fie!
O Dieux, que véritable est la Philosophie
Qui dit que toute chose à la fin périra
Et qu'en changeant de forme une autre vêtira;
De Tempé la vallée un jour sera montagne
Et la cime d'Athos une large campagne,
Neptune quelquefois de blé sera couvert;
La matière demeure, et la forme se perd...............





# Posté le mercredi 14 novembre 2007 11:27

Algerie

Arrivée du projet Algérie Solidarité: La Continuité dans les bacs, déjà disponible en CD. Le CD comprend 5 titres dont 2 instrus, ainsi que les clips de des 2 versions. La pluopart des meilleurs rappeurs de l'hexagone ont répondu présent pour ce projet, la liste est impressionnante: Kery James, Rim-K(113), Busta Flex, Diam's, Aketo (Sniper), Def Bond, Ekoué (La Rumeur), Princess Anies & Tepa (Les Spécialistes), Coup K (Kalash), Haroun & Morad (Scred Connexion), Ogb & Popa (Mafia k'1 fry), Rabah & Dey Med (MBS), Flynt, Amara, Nasme, Prelude, Antar (Relic), Aki, JP Mapaula, Coka Brown, Matt Moerdick, S.T.I, Wedfu, Loostick, Afro Hesse, Fofo Junks, P38, Sam.Y, Kadillac, Mouss, Le Remede, Assaf (3 Griffes).

La commande peut être passée via le site www.mkmprod.com
A noter qu'un vynile collector sera édité à cette occasion. Nous insistons bien sur le fait que L'INTEGRALITE des bénéfices ira à une association qui s'occupe d'orphelins à Alger, suite au séisme qui a secoué l'Algérie en mai 2003.

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 07:35

algerie vue de ciel......

Voici un montage des plus belles photos prises par Annarthus Bertrand sur l'Algérie!
On ne peut qu'être émerveillé par la puissance des paysages façonnés par Allah le Maître des mondes!

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 15:06

les beaux paysage de la kbylie

A travers les massifs des pâles oliviers
L'Archer resplendissant darde ses belles flèches
Qui, par endroits, plongeant au fond des sources fraîches,
Brisent leurs pointes d'or contre les durs graviers.

Dans l'air silencieux ni souffles ni bruits d'ailes,
Si ce n'est, enivré d'arôme et de chaleur,
Autour de l'églantier et du cytise en fleur,
Le murmure léger des abeilles fidèles.

Laissant pendre sa flûte au bout de son bras nu,
L'Aigipan, renversé sur le rameau qui ploie,
Rêve, les yeux mi-clos, avec un air de joie,
Qu'il surprend l'Oréade en son antre inconnu.

Sous le feuillage lourd dont l'ombre le protège,
Tandis qu'il sourit d'aise et qu'il se croit heureux,
Un large papillon sur ses rudes cheveux
Se pose en palpitant comme un flocon de neige.

Quelques nobles béliers aux luisantes toisons,
Grandis sur les coteaux fertiles d'Agrigente,
Auprès du roc moussu que l'onde vive argente,
Dorment dans la moiteur tiède des noirs gazons.

Des chèvres, çà et là, le long des verts arbustes,
Se dressent pour atteindre au bourgeon nourricier,
Et deux boucs, au poil ras, dans un élan guerrier,
En se heurtant du front courbent leurs cols robustes.

Par delà les blés mûrs alourdis de sommeil
Et les sentiers poudreux où croît le térébinthe,
Semblable au clair métal de la riche Korinthe,
Au loin, la mer tranquille étincelle au soleil.

Mais sur le thym sauvage et l'épaisse mélisse
Le pasteur accoudé repose, jeune et beau ;
Le reflet lumineux qui rejaillit de l'eau
Jette un fauve rayon sur son épaule lisse ;

De la rumeur humaine et du monde oublieux,
Il regarde la mer, les bois et les collines,
Laissant couler sa vie et les heures divines
Et savourant en paix la lumière des .........................
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# Posté le vendredi 26 octobre 2007 15:01